Croix de chemin

Les villages du canton sont reliés par une dense réseau de chemins et de routes, en général assez fréquentés. Ces voies sont jalonnées par de nombreuses croix et calvaires, témoignant des croyances et des traditions des habitants de la campagne.

Les croix sont en effet la destination finale des rogations, ensemble des processions et des prières publiques destinées à obtenir la bénédiction divine sur les récoltes. Ces processions se déroulent pendant les trois jours précédant l’Ascension : le lundi pour les foins, le mardi pour les moissons et le mercredi pour les vendanges.

  • Patrimoine religieux
  • Calvaire et croix

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Rue de Michel-de-l'Hospital
91150 Champmotteux

Château d’eau

Ce château d'eau à Champmotteux permet de stocker et de distribuer l'eau acheminée, rendue indispensable par l'absence de rivières et de sources sur le territoire. Construction de l'architecte chassin, au début du XXe siècle.

Une politique de l’eau apparaît à la fin du XIXe siècle. Les médecins hygiénistes sont soucieux de faire reculer la typhoïde et les préfets et sous-préfets sont désireux d’améliorer le sort des populations, ainsi que les conseils départementaux d’hygiène publique. A partir des années 1890, on désire une eau sûre pour les biberons, pour la boisson des adultes et la toilette de tous.
Dans la région, ce sont d’abord les particuliers qui font construire les châteaux d’eau, pour leur usage professionnel. Parce qu’ils avaient besoin d’eau pour assurer le bon arrosage de leurs cultures, les maraîchers ont été sans doute les premiers à y recourir. On installait à hauteur sur un socle de pierre ou de brique un gros réservoir métallique que l’on passait au goudron pour le préserver de la rouille. Un moteur faisait monter l’eau à bonne hauteur et assurait ainsi une pression suffisante. Grâce à une échelle de fer qui grimpait jusqu’au sommet, pouvait à tout instant vérifier le bon fonctionnement et assurer l’entretien de l’installation. Aujourd'hui, l’urbanisation a largement mordu sur les anciennes zones maraîchères et les petits châteaux d’eau individuels, lorsqu’ils subsistent, tombent en décrépitude.
A la campagne, c’est surtout après la Première Guerre mondiale que l’on fit édifier des réservoirs publics pour l’alimentation en eau. « Avoir l’eau à l’évier »était un progrès considérable pour la ménagère. Mais par soucis d’économie, on n’abandonna pas complètement la corvée d’eau au puits communal. Parfois même, on continua à boire cette eau parce qu’on trouvait qu’elle avait « meilleur goût que l’eau du robinet ».
Dans les années 1960, les anciens réservoirs furent souvent incapables de faire face à la croissance rapide des communes et de la consommation d’eau. Certains furent purement et simplement désaffectés, d’autres doublés par de nouvelles construction de plus grande capacité, parfois enterrées et de conception moderne. Les architectes essayèrent alors de tirer parti du béton par de savants coffrages ou par une audacieuse répartition des volumes. L’esthétique des châteaux d’eau y gagna assurément.

  • Patrimoine historique

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Rue Michel-de-L'Hospital
91150 Champmotteux

Monument aux morts

Apparus après la guerre de 1870-1871, les monuments aux morts ont été élevés dans leur grande majorité à la suite de la guerre de 1914-1918. Situé au pied de l'église.

Apparus après la guerre de 1870-1871, les monuments aux morts ont été élevés dans leur grande majorité à la suite de la guerre de 1914-1918. La fonction première de ces édifices est de rassembler la population autour du souvenir de ceux qui ne reviendront pas. Les monuments aux morts, érigés dans chaque coin de la France, en ville ou à la campagne, contribuent au travail de deuil des familles de l’ensemble du pays. Après l’armistice, les plaques, stèles et sculptures monumentales investissent l’espace public et transforment les places, routes et cimetières en lieu de souvenir dans toute la France. L’Étampois ne fait pas exception. Chaque ville ou village souhaite rendre hommage aux morts de la Grande Guerre. Les édifices commémoratifs sont le reflet d’une époque, d’un savoir-faire et de l'histoire de la commune. Les noms gravés traduisent le poids de la guerre sur la vie locale quand ils ne sont pas aujourd'hui la seule trace de certaines familles.
Cent ans après la fin de la Première Guerre mondiale, l’enjeu du souvenir des pages sombres de l’Histoire reste intact en France. La mission de commémoration du centenaire pilotée par le gouvernement témoigne de l’importance du devoir de mémoire à l’échelle nationale.

Gratuit.

  • Patrimoine militaire
  • Cimetière militaire et mémorial

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rue du Couvent
91150 Champmotteux

Monument aux morts

Apparus après la guerre de 1870-1871, les monuments aux morts ont été élevés dans leur grande majorité à la suite de la guerre de 1914-1918. Situé au pied de l'église.

La fonction première de ces édifices est de rassembler la population autour du souvenir de ceux qui ne reviendront pas. Les monuments aux morts, érigés dans chaque coin de la France, en ville ou à la campagne, contribuent au travail de deuil des familles de l’ensemble du pays. Après l’armistice, les plaques, stèles et sculptures monumentales investissent l’espace public et transforment les places, routes et cimetières en lieu de souvenir dans toute la France. L’Étampois ne fait pas exception. Chaque ville ou village souhaite rendre hommage aux morts de la Grande Guerre. Les édifices commémoratifs sont le reflet d’une époque, d’un savoir-faire et de l'histoire de la commune. Les noms gravés traduisent le poids de la guerre sur la vie locale quand ils ne sont pas aujourd'hui la seule trace de certaines familles.
Cent ans après la fin de la Première Guerre mondiale, l’enjeu du souvenir des pages sombres de l’Histoire reste intact en France. La mission de commémoration du centenaire pilotée par le gouvernement témoigne de l’importance du devoir de mémoire à l’échelle nationale.

Gratuit.

  • Patrimoine militaire
  • Cimetière militaire et mémorial

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Rue du Haye
91740 Congerville-Thionville
  • Dans le cimetière communal.

Monument aux morts

Apparus après la guerre de 1870-1871, les monuments aux morts ont été élevés dans leur grande majorité à la suite de la guerre de 1914-1918.

Apparus après la guerre de 1870-1871, les monuments aux morts ont été élevés dans leur grande majorité à la suite de la guerre de 1914-1918. La fonction première de ces édifices est de rassembler la population autour du souvenir de ceux qui ne reviendront pas. Les monuments aux morts, érigés dans chaque coin de la France, en ville ou à la campagne, contribuent au travail de deuil des familles de l’ensemble du pays. Après l’armistice, les plaques, stèles et sculptures monumentales investissent l’espace public et transforment les places, routes et cimetières en lieu de souvenir dans toute la France. L’Étampois ne fait pas exception. Chaque ville ou village souhaite rendre hommage aux morts de la Grande Guerre. Les édifices commémoratifs sont le reflet d’une époque, d’un savoir-faire et de l'histoire de la commune. Les noms gravés traduisent le poids de la guerre sur la vie locale quand ils ne sont pas aujourd'hui la seule trace de certaines familles.
Cent ans après la fin de la Première Guerre mondiale, l’enjeu du souvenir des pages sombres de l’Histoire reste intact en France. La mission de commémoration du centenaire pilotée par le gouvernement témoigne de l’importance du devoir de mémoire à l’échelle nationale.

Gratuit.

  • Patrimoine militaire
  • Cimetière militaire et mémorial

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5 rue de l'Église
91410 Authon-la-Plaine

Ancienne ferme

Après les moulins, un grand nombre d’anciennes petites fermes abandonnées sont rachetées par des particuliers qui les restaurent peu à peu. Les terres ont été vendues ou louées aux principaux cultivateurs, augmentant ainsi la surface de leur exploitation

Après les moulins, un grand nombre d’anciennes petites fermes abandonnées sont rachetées par des particuliers qui les restaurent peu à peu. Les terres ont été vendues ou louées aux principaux cultivateurs, augmentant ainsi la surface de leur exploitation. La restauration de cette ferme a été réalisée dans le respect de la construction d’origine.

  • Fermé temporairement.

  • Patrimoine historique
  • Ferme

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4 place de la Mairie
91690 Arrancourt

Ferme du Château

La ferme de Saint-Cyr a gardé la particularité des anciennes fermes. En effet, les anciens bâtiments comprennent écuries, étables, grange, remises avec greniers, bergeries, aires à auvent, têt à cochons et poulailler sont encore en place.

Si les grandes fermes de Beauce sont devenues pour la plupart des entreprises céréalières, celle de Saint-Cyr a gardé la particularité des anciennes fermes. En effet, les anciens bâtiments comprennent écuries, étables, grange, remises avec greniers, bergeries, aires à auvent, têt à cochons et poulailler sont encore en place.

Gratuit.

  • Patrimoine historique
  • Ferme

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Rue du Château
91690 Saint-Cyr-la-Rivière

Château de Champrond

Le château de Champrond est construit sous l’Empire, au rebord du plateau et à côté de la ferme du même nom, par le citoyen Debrun de Beaunes, ancien major de cavalerie et membre de l’Académie des sciences, qui le dote d’un grand parc paysager anglais.

Pour faire bénéficier son parc d’un étang, son esprit scientifique lui sugère l’installation d’un système de pompage performant permettant de monter l’eau de la Louette jusqu’au plateau. Il installe de la sorte, près du château, un vaste réservoir dissimulé à l’intérieur d’une tourelle à toit d’ardoises en poivrière. Féru de botanique, il plante le parc et les abords de son chemin d’accès de pins maritimes, de cèdres et d’espèces encore plus rares, tel un sequoïa gigantea, qui font deChamprond un véritable arboretum. Cette caractéristique subsiste aujourd’hui en dépit des graves dégâts provoqués par la tempête de décembre 1999. Le château comprend quant à lui sept travées sur deux niveau, réparties entre un grand corps de logis central et deux petits pavillons latéraux, mais sans ailes en retour.

  • Patrimoine historique
  • Château

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Route de Champron
91780 Saint-Hilaire

Lavoir couvert

Lavoir couvert du XIXème siècle

La vallée de la Juine abrite le long de son cours d'assez nombreux lavoirs. Le rythme du "blanchissage" se faisait alors jusqu'au début du XXème siècle deux fois par an, pour les draps et les serviettes et deux fois par mois pour les petites pièces de linge. La "petite lessive" se pratiquait dans le lavoir qui comprenait en général deux bassins: un pour le décrassage et l'autre pour le rinçage. Le lavoir était également un véritable lieu social de rencontres et de bavardages. L'apparition des machines à laver a fait cesser toute activité de blanchissage extérieur et notamment de rinçage aux lavoirs.

  • Du 01/01 au 31/12 tous les jours.

  • Patrimoine historique
  • Lavoir

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Face au 4 Rue des Ponts
91150 Morigny-Champigny

Manoir du Tronchet

On recense une dizaine de manoirs sur le territoire de la CAESE. Datées du XVe au XVIe siècle, ces demeures sont de grandes propriétés agricoles. Le plus souvent, ces ensembles regroupaient un logis et des bâtiments agricoles au sein d'une enceinte.

Ce manoir, dont la construction s'achève au XVIIe siècle, s'inspire très largement des modèles du "Livre d'Architecture pour bâtir aux champs" de Jacques Androuet du Cerceau paru en 1582. Il présente un logis ramassé avec deux pavillons carrés aux angles. Ces pavillons ont un rôle défensif mais aussi hygiénique puisqu'ils abritent les "commodités" à chaque étage. Le manoir a également conservé des éléments liés à la défense : fossés, pont-levis, bastions, échauguettes. La cour fermée complète ce système de protection avec les bâtiments des communs adossés sur trois des côtés du mur d'enceinte. Au XVIIIe siècle, un colombier est construit dans un angle de la cour.

  • Du 01/01 au 31/12 tous les jours.

  • Patrimoine historique
  • Château

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Le Tronchet
91780 Chalo-Saint-Mars

Sanctuaire Gallo-Romain

Ancien site gallo-romain sur la voie Paris-Orléans, Saclas abritait un important sanctuaire et une agglomération antique, dont les vestiges révèlent une histoire encore partiellement mystérieuse.

Situé à 10 km au sud d’Étampes, le village de Saclas se trouvait sur la voie romaine Paris-Orléans, attestée par une borne milliaire de 275 ap. J.-C. Mentionné au IIIᵉ siècle sous le nom Salioclita, le site abritait une agglomération avec thermes, nécropole et un sanctuaire dominant la vallée de la Juine, probablement lié à une mansio (gîte d’étape).

Les fouilles ont révélé une enceinte sacrée (péribole), un temple carré (fanum) avec cella centrale réservée aux prêtres, un second temple rectangulaire, autels votifs, bassin d’ablutions et annexes. La divinité honorée reste inconnue, mais une tête sculptée de style celtique a été retrouvée.

Occupé du Ier au IVᵉ siècle, le site a livré des éléments architecturaux, figurines, amulettes et monnaies romaines. Après la chute de l’Empire, les temples païens furent souvent détruits ; l’absence de statues à Saclas demeure mystérieuse.

Gratuit.

  • Patrimoine historique
  • Ruines et vestiges

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voie Romaine N2
91690 Saclas

Eglise de la Nativité de la Très Sainte Vierge

Eglise Notre-Dame de la Nativité du XVIème - XIXème siècles

L'église, de forme rectangulaire, est composée de trois travées, deux étant occupées par la nef, une par le choeur. Le chevet, plat, est percé d'un oculus en son centre et d'une fenêtre carrée en haut pour accéder à la charpente. Une sacristie y est accolée. Les contreforts à larmier du mur nord ainsi que celui de la façade datent du XVIe siècle, comme le larmier encore visible sur la 1ère travée nord et la façade. Le portail à arc surbaissé et les colonnettes à bec large, appuyées sur des bases à pans, sont caractéristiques du XVIe siècle. Deux baies en arc brisé au nord et un oculus, percé sur la façade au XVIIe siècle, éclairent la nef. Celle-ci est élargie d'un bas-côté au sud à la même époque. Lors de la désaffection du cimetière et à la suite de l'enlèvement des terres d'appui du clocher, celui-ci s'écroule vers 1870. C'est alors que l'on récupère des culs-de-lampes, ou des têtes sculptées du XIIe situées sous la retombée des voûtes dans les murs; ceux-ci seront réemployés pour partie dans la façade ouest et pour un autre dans le mur sud. Il a été remplacé en 1923 par un clocheton carré en charpente surplombant la façade de l'église. La sacristie doit dater de la même époque.
Selon une tradition locale, les cloches étaient sonnées afin d'éloigner l'orage. Le 27 juin 1783, la foudre tombe sur le clocher, tuant le sonneur.

  • Toute l'année tous les jours.
    Visites sur demande uniquement (veuillez contacter la mairie du Mérévillois au 01 64 95 03 05).

Gratuit.

  • Patrimoine religieux
  • Eglise

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Rue de la Mairie
Estouches
91660 Le Mérévillois