Lavoir couvert

Lavoir couvert du XIXème siècle

La vallée de la Juine abrite le long de son cours d'assez nombreux lavoirs. Le rythme du "blanchissage" se faisait alors jusqu'au début du XXème siècle deux fois par an, pour les draps et les serviettes et deux fois par mois pour les petites pièces de linge. La "petite lessive" se pratiquait dans le lavoir qui comprenait en général deux bassins: un pour le décrassage et l'autre pour le rinçage. Le lavoir était également un véritable lieu social de rencontres et de bavardages. L'apparition des machines à laver a fait cesser toute activité de blanchissage extérieur et notamment de rinçage aux lavoirs.

  • Du 01/01 au 31/12 tous les jours.

  • Patrimoine historique
  • Lavoir

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Face au 4 Rue des Ponts
91150 Morigny-Champigny

Manoir du Tronchet

On recense une dizaine de manoirs sur le territoire de la CAESE. Datées du XVe au XVIe siècle, ces demeures sont de grandes propriétés agricoles. Le plus souvent, ces ensembles regroupaient un logis et des bâtiments agricoles au sein d'une enceinte.

Ce manoir, dont la construction s'achève au XVIIe siècle, s'inspire très largement des modèles du "Livre d'Architecture pour bâtir aux champs" de Jacques Androuet du Cerceau paru en 1582. Il présente un logis ramassé avec deux pavillons carrés aux angles. Ces pavillons ont un rôle défensif mais aussi hygiénique puisqu'ils abritent les "commodités" à chaque étage. Le manoir a également conservé des éléments liés à la défense : fossés, pont-levis, bastions, échauguettes. La cour fermée complète ce système de protection avec les bâtiments des communs adossés sur trois des côtés du mur d'enceinte. Au XVIIIe siècle, un colombier est construit dans un angle de la cour.

  • Du 01/01 au 31/12 tous les jours.

  • Patrimoine historique
  • Château

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Le Tronchet
91780 Chalo-Saint-Mars

Sanctuaire Gallo-Romain

Ancien site gallo-romain sur la voie Paris-Orléans, Saclas abritait un important sanctuaire et une agglomération antique, dont les vestiges révèlent une histoire encore partiellement mystérieuse.

Situé à 10 km au sud d’Étampes, le village de Saclas se trouvait sur la voie romaine Paris-Orléans, attestée par une borne milliaire de 275 ap. J.-C. Mentionné au IIIᵉ siècle sous le nom Salioclita, le site abritait une agglomération avec thermes, nécropole et un sanctuaire dominant la vallée de la Juine, probablement lié à une mansio (gîte d’étape).

Les fouilles ont révélé une enceinte sacrée (péribole), un temple carré (fanum) avec cella centrale réservée aux prêtres, un second temple rectangulaire, autels votifs, bassin d’ablutions et annexes. La divinité honorée reste inconnue, mais une tête sculptée de style celtique a été retrouvée.

Occupé du Ier au IVᵉ siècle, le site a livré des éléments architecturaux, figurines, amulettes et monnaies romaines. Après la chute de l’Empire, les temples païens furent souvent détruits ; l’absence de statues à Saclas demeure mystérieuse.

Gratuit.

  • Patrimoine historique
  • Ruines et vestiges

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voie Romaine N2
91690 Saclas

Eglise de la Nativité de la Très Sainte Vierge

Eglise Notre-Dame de la Nativité du XVIème - XIXème siècles

L'église, de forme rectangulaire, est composée de trois travées, deux étant occupées par la nef, une par le choeur. Le chevet, plat, est percé d'un oculus en son centre et d'une fenêtre carrée en haut pour accéder à la charpente. Une sacristie y est accolée. Les contreforts à larmier du mur nord ainsi que celui de la façade datent du XVIe siècle, comme le larmier encore visible sur la 1ère travée nord et la façade. Le portail à arc surbaissé et les colonnettes à bec large, appuyées sur des bases à pans, sont caractéristiques du XVIe siècle. Deux baies en arc brisé au nord et un oculus, percé sur la façade au XVIIe siècle, éclairent la nef. Celle-ci est élargie d'un bas-côté au sud à la même époque. Lors de la désaffection du cimetière et à la suite de l'enlèvement des terres d'appui du clocher, celui-ci s'écroule vers 1870. C'est alors que l'on récupère des culs-de-lampes, ou des têtes sculptées du XIIe situées sous la retombée des voûtes dans les murs; ceux-ci seront réemployés pour partie dans la façade ouest et pour un autre dans le mur sud. Il a été remplacé en 1923 par un clocheton carré en charpente surplombant la façade de l'église. La sacristie doit dater de la même époque.
Selon une tradition locale, les cloches étaient sonnées afin d'éloigner l'orage. Le 27 juin 1783, la foudre tombe sur le clocher, tuant le sonneur.

  • Toute l'année tous les jours.
    Visites sur demande uniquement (veuillez contacter la mairie du Mérévillois au 01 64 95 03 05).

Gratuit.

  • Patrimoine religieux
  • Eglise

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Rue de la Mairie
Estouches
91660 Le Mérévillois

Eglise Saint-Quentin

Eglise Saint-Quentin du XIème - XIIème et XVème siècles

L’église Saint Quentin est située au centre du village, elle étonne au premier abord par ses deux bâtiments de hauteur inégale se coupant à angle droit. Le clocher à bâtière est caractéristique des clochers beaucerons. Cette église est très ancienne. La nef daterait de la fin du XIe siècle ; le chœur et le clocher sont des constructions de la seconde moitié du XIIe siècle. Le collatéral fut construit (ou reconstruit) dans la seconde moitié du XVe siècle; le porche et la sacristie sont des adjonctions tardives.
A remarquer: les armoiries des Seigneurs de Brières, les Mazis, sur une clé de voûte.
Au IIIe siècle, Saint Quentin était romain, cinquième enfant, si l’on en croit son nom, ce qui était rare dans le Bas-Empire. Il partit pour la Gaule avec Saint Lucien de Beauvais et plusieurs compagnons pour évangéliser les régions du Beauvaisis et de la Picardie.
Son succès provoqua la colère du préfet romain, Rictiovare, qui l’arrêta à Soissons, lui fit subir interrogatoires et supplices et le fit décapiter. Sur le lieu de son martyre, s’éleva une ville qui prendra son nom : Saint-Quentin.

  • Lieu fermé. Visites sur demande uniquement (veuillez contacter la mairie).

Gratuit.

  • Patrimoine religieux
  • Eglise

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2-14 Rue du Cochet
91150 Brières-les-Scellés

Eglise Saint-Martin

Eglise Saint-Martin du XIIème - XIVème - XVème siècles

La façade occidentale est précédée d'un petit porche. Cette façade à pignon est percée d'une baie en arc brisé au-dessus du porche. Tour-Clocher de plan carré positionné au niveau de la dernière travée de la nef, sur sa partie sud. Elle est surmontée d'une toiture en pavillon. Les murs de l'église sont percés de baies en plein cintre et épaulés de contreforts. La nef est voûtée en berceau continu, tandis que le bas-côté est fait de voûtes d'arêtes.
La tour-clocher est la partie la plus ancienne de l'église, elle date du XIIIe siècle, tandis que la nef a été rebâtie aux XIVe et XVe siècles. L'église a connu plusieurs campagnes de construction jusqu'au XVIIIe siècle.

Mobilier religieux : verrière « Martyre de Sainte Julienne » (XXe siècle), offerte par la confrérie de Sainte Julienne en 1936

  • Fermé temporairement.

Gratuit.

  • Patrimoine religieux
  • Eglise

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8 place du Moutiers
91880 Bouville

Eglise Saint-Pierre et Saint-Eutrope

Eglise Saint-Pierre et Saint-Eutrope du XIIème siècle.

Dans bien des églises de nos régions, les dommages causés par les guerres ou l'oubli ont obligé à de nombreuses reconstructions, adjonctions ou remaniements qui ont peu à peu fait disparaître ou dissimulé le style primitif de nos églises.

Eglise saint Pierre et saint Eutrope d'Angerville. C'est ainsi que l'église d'Angerville dont la construction remonterait au XIIe siècle, traces visibles par sa tour en extérieur et en intérieur par les colonnes du chœur et du sanctuaire, apparaît dans son architecture actuelle du XVe siècle. L'entrée d'origine ouvrant sur la nef et formée d'un portail au centre aplati et jugée incommode a été remplacée par un portail latéral au XVe siècle. Il aurait été protégé par un porche. Le clocher carré ajouré de fenêtres ogivales est surmonté du toit beauceron à deux pentes, sur ce toit émerge une petite tourelle pointue, comme pour augmenter la faible hauteur du clocher. En intérieur, la nef et les bas-cotés sont également représentatifs du remaniement du XVe siècle. La tour carrée du clocher se terminait, avant la flèche, par un toit en bâtière, courant dans la région. L'escalier hexagonal fait saillie et se termine par une calotte pyramidale accolée aux contreforts. Jadis un cimetière entourait l'église ; il fut supprimé par lettres patentes de Louis XV en septembre 1764.


De nos jours une partie de cet espace est construit. Le portail de l'église situé à l'ouest date de la fin du XVe siècle, 2 colonnes d'époque romane du XIIe siècle ont été réutilisées lors de la construction du portail et du pignon ouest. Le vitrail qui orne la fenêtre ogivale trilobée à sa partie supérieure, représente le retour de l'enfant prodigue. En son intérieur on peut remarquer la nef composée de 3 arches ogivales reposant sur des piliers dissemblables ; la nef est parfaitement voutée et présente des arêtes munies chacune d'une nervure prismatique, dont les moulures viennent se fondre dans le pilier.
L'irrégularité de l'ensemble laisse à penser que de longues années se sont écoulées avant la fin des travaux. La date "1521" gravée sur la retombée d'ogive contre le mur du fond ouest à droite de la tribune en entrant pourrait signifier l'époque de la fin de ces travaux. Les armoiries peintes sur le mur intérieur ouest près de la tribune, sont celles de Jean Delpech (1698-1737) seigneur et marquis de Méréville en 1733.

  • Toute l'année tous les jours.
    Visites sur demande uniquement (veuillez contacter la mairie d'Angerville au 01 64 95 20 14).

Gratuit.

  • Patrimoine religieux
  • Eglise

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2 rue Cassegrain
91670 Angerville

25 hectares de forêt aménagés en 2020 par le département.

Aménagée en 2020, cette forêt offre au visiteur une diversité d’ambiances végétales et de paysages. Elle recèle aussi un riche passé au travers de ses vestiges de carrières, où le grès a été activement extrait pour la production de pavés. La forêt de la Barre se développe sur un promontoire couronné de grès qui s’avance sur la vallée de la Juine. En miroir de la butte Saint-Martin, son alter ego sur le versant opposé, elle forme avec celle-ci un resserrement caractéristique de la vallée, véritable « porte » qui s’ouvre au sud sur le pays d’Étampes. Les pentes boisées ponctuées de chaos de blocs de grès cèdent progressivement la place, sur le sommet de la butte, à un paysage plus ouvert de landes à callunes et bruyères. De ce point culminant, un exceptionnel panorama à 180° se révèle sur la vallée de la Juine d’où émerge un paysage insoupçonné, drapé de couleurs chatoyantes évoluant au fil des saisons. Nous y voyons Etampes, Morigny-Champigny, Etréchy. Une dizaine de panneaux pédagogiques sont installés pour en savoir plus sur cet espace naturel.

  • Toute l'année tous les jours.

Gratuit.

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rue des croubis
91150 Morigny-Champigny

Eglise Saint-Pierre Es Liens

Eglise Saint-Pierre des Liens du XIème - XVIème siècles.

L'église, de plan allongé, est orientée et terminée par une abside. La tour-clocher, épaulée par des contreforts, flanque le vaisseau central au niveau de la façade pignon. Elle est coiffée d'une toiture en pavillon couronnée d'une croix de faîtage. C'est par cette même façade qu'on accède à l'entrée principale : une porte simple encadrée de pilastres, d'un entablement dorique et d'un fronton. Le vaisseau central est couvert d'une voûte en berceau. Il ouvre sur le bas-côté par l'intermédiaire de grandes arcades en plein cintre.
L'église fut bâtie au XIe siècle, son clocher à la fin du XIIe siècle et le presbytère date du XIIIe siècle. Au cours de la guerre de Cent Ans, l'église a été détruite mais elle fut reconstruite au milieu du XVe siècle. En 1799, l'église fut détruite en grande partie par l'effondrement de la nef. Elle fut reconstruite en 1823 mais un incendie datant de 1959 la détruisit à nouveau. Elle fut à nouveau reconstruite.
Son architecture de tradition carolingienne est en grande partie détruite par l'effondrement de la nef. La dernière restauration met en évidence des vitraux qui retracent la vie de Jésus réalisé par l'artiste Philippe Cara Costea.
Lors de la Révolution, l’édifice a été transformé en Temple de la Raison puis en salpêtrière. S'agissant du presbytère du XIIIe siècle, il a été modifié en épicerie au début du XXe siècle.

  • Toute l'année tous les jours.
    Pour toute demande de visite, se renseigner auprès de la mairie de Méréville au 01 64 95 00 20.

Gratuit.

  • Patrimoine religieux
  • Eglise

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Place Saint-Père
Méréville
91660 Le Mérévillois

Mairie-Ecole

Les mairies-écoles furent autrefois des maisons écoles dans lesquelles les instituteurs résidaient après avoir fait cours.

Située en face de la grande ferme du château, la mairie-école se dresse sur une petite place entourée de tilleuls, au centre du village avec son plan de village fort utile dans un habitat très dispersé.

  • Du 01/01 au 31/12 le mardi de 9h à 11h et de 14h à 15h. Le samedi de 9h à 12h. Le lundi de 14h à 18h. Le jeudi de 14h à 19h30.

Gratuit.

  • Patrimoine historique

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Rue du Château
91690 Saint-Cyr-la-Rivière

Eglise Saint-Martin

Eglise Saint-Martin du XIème - XIIème - XVème et XVIIème siècles

La façade principale comporte un portail, reposant sur des colonnettes à chapiteaux au décor végétal. L'église est couverte d'un toit à double pente. La tour-clocher est surmonté d'une flèche conique. Les murs gouttereaux sont percés de baies en plein cintre. La nef est charpentée tandis que le choeur est voûté d'ogives. La partie la plus ancienne de l'église est la nef, bâtie au XIe siècle. Le clocher, le collatéral et la chapelle ont été édifiés au XIIe siècle, et la voûte de la chapelle au XVe siècle. Quant à la charpente de la nef, elle fut reconstruite au XVIIe ou XVIIIe siècle.

  • Toute l'année tous les jours.
    Visites sur demande uniquement (veuillez contacter la mairie de Puiselet-le-Marais au 01 64 95 81 08).

Gratuit.

  • Patrimoine religieux
  • Eglise

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7 rue de l'église
91150 Puiselet-le-Marais

Lavoir Saint-Martin

Lavoir Saint-Martin

La vallée de la Juine abrite le long de son cours d'assez nombreux lavoirs. Le rythme du "blanchissage" se faisait alors jusqu'au début du XXème siècle deux fois par an, pour les draps et les serviettes et deux fois par mois pour les petites pièces de linge. La "petite lessive" se pratiquait dans le lavoir qui comprenait en général deux bassins: un pour le décrassage et l'autre pour le rinçage. Le lavoir était également un véritable lieu social de rencontres et de bavardages. L'apparition des machines à laver dans les années 1960 a fait cesser toute activité de blanchissage extérieur et notamment de rinçage aux lavoirs.

  • Du 01/01 au 31/12, tous les jours.

  • Patrimoine historique
  • Lavoir

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Rue de la Porte Brûlée
91150 Étampes