Eglise Saint-Quentin du XIème - XIIème et XVème siècles
L’église Saint Quentin est située au centre du village, elle étonne au premier abord par ses deux bâtiments de hauteur inégale se coupant à angle droit. Le clocher à bâtière est caractéristique des clochers beaucerons. Cette église est très ancienne. La nef daterait de la fin du XIe siècle ; le chœur et le clocher sont des constructions de la seconde moitié du XIIe siècle. Le collatéral fut construit (ou reconstruit) dans la seconde moitié du XVe siècle; le porche et la sacristie sont des adjonctions tardives.
A remarquer: les armoiries des Seigneurs de Brières, les Mazis, sur une clé de voûte.
Au IIIe siècle, Saint Quentin était romain, cinquième enfant, si l’on en croit son nom, ce qui était rare dans le Bas-Empire. Il partit pour la Gaule avec Saint Lucien de Beauvais et plusieurs compagnons pour évangéliser les régions du Beauvaisis et de la Picardie.
Son succès provoqua la colère du préfet romain, Rictiovare, qui l’arrêta à Soissons, lui fit subir interrogatoires et supplices et le fit décapiter. Sur le lieu de son martyre, s’éleva une ville qui prendra son nom : Saint-Quentin.
Lieu fermé. Visites sur demande uniquement (veuillez contacter la mairie).
Eglise Saint-Martin du XIIème - XIVème - XVème siècles
La façade occidentale est précédée d'un petit porche. Cette façade à pignon est percée d'une baie en arc brisé au-dessus du porche. Tour-Clocher de plan carré positionné au niveau de la dernière travée de la nef, sur sa partie sud. Elle est surmontée d'une toiture en pavillon. Les murs de l'église sont percés de baies en plein cintre et épaulés de contreforts. La nef est voûtée en berceau continu, tandis que le bas-côté est fait de voûtes d'arêtes.
La tour-clocher est la partie la plus ancienne de l'église, elle date du XIIIe siècle, tandis que la nef a été rebâtie aux XIVe et XVe siècles. L'église a connu plusieurs campagnes de construction jusqu'au XVIIIe siècle.
Mobilier religieux : verrière « Martyre de Sainte Julienne » (XXe siècle), offerte par la confrérie de Sainte Julienne en 1936
Eglise Saint-Pierre et Saint-Eutrope du XIIème siècle.
Dans bien des églises de nos régions, les dommages causés par les guerres ou l'oubli ont obligé à de nombreuses reconstructions, adjonctions ou remaniements qui ont peu à peu fait disparaître ou dissimulé le style primitif de nos églises.
Eglise saint Pierre et saint Eutrope d'Angerville. C'est ainsi que l'église d'Angerville dont la construction remonterait au XIIe siècle, traces visibles par sa tour en extérieur et en intérieur par les colonnes du chœur et du sanctuaire, apparaît dans son architecture actuelle du XVe siècle. L'entrée d'origine ouvrant sur la nef et formée d'un portail au centre aplati et jugée incommode a été remplacée par un portail latéral au XVe siècle. Il aurait été protégé par un porche. Le clocher carré ajouré de fenêtres ogivales est surmonté du toit beauceron à deux pentes, sur ce toit émerge une petite tourelle pointue, comme pour augmenter la faible hauteur du clocher. En intérieur, la nef et les bas-cotés sont également représentatifs du remaniement du XVe siècle. La tour carrée du clocher se terminait, avant la flèche, par un toit en bâtière, courant dans la région. L'escalier hexagonal fait saillie et se termine par une calotte pyramidale accolée aux contreforts. Jadis un cimetière entourait l'église ; il fut supprimé par lettres patentes de Louis XV en septembre 1764.
De nos jours une partie de cet espace est construit. Le portail de l'église situé à l'ouest date de la fin du XVe siècle, 2 colonnes d'époque romane du XIIe siècle ont été réutilisées lors de la construction du portail et du pignon ouest. Le vitrail qui orne la fenêtre ogivale trilobée à sa partie supérieure, représente le retour de l'enfant prodigue. En son intérieur on peut remarquer la nef composée de 3 arches ogivales reposant sur des piliers dissemblables ; la nef est parfaitement voutée et présente des arêtes munies chacune d'une nervure prismatique, dont les moulures viennent se fondre dans le pilier.
L'irrégularité de l'ensemble laisse à penser que de longues années se sont écoulées avant la fin des travaux. La date "1521" gravée sur la retombée d'ogive contre le mur du fond ouest à droite de la tribune en entrant pourrait signifier l'époque de la fin de ces travaux. Les armoiries peintes sur le mur intérieur ouest près de la tribune, sont celles de Jean Delpech (1698-1737) seigneur et marquis de Méréville en 1733.
Toute l'année tous les jours.
Visites sur demande uniquement (veuillez contacter la mairie d'Angerville au 01 64 95 20 14).
Eglise Saint-Pierre des Liens du XIème - XVIème siècles.
L'église, de plan allongé, est orientée et terminée par une abside. La tour-clocher, épaulée par des contreforts, flanque le vaisseau central au niveau de la façade pignon. Elle est coiffée d'une toiture en pavillon couronnée d'une croix de faîtage. C'est par cette même façade qu'on accède à l'entrée principale : une porte simple encadrée de pilastres, d'un entablement dorique et d'un fronton. Le vaisseau central est couvert d'une voûte en berceau. Il ouvre sur le bas-côté par l'intermédiaire de grandes arcades en plein cintre.
L'église fut bâtie au XIe siècle, son clocher à la fin du XIIe siècle et le presbytère date du XIIIe siècle. Au cours de la guerre de Cent Ans, l'église a été détruite mais elle fut reconstruite au milieu du XVe siècle. En 1799, l'église fut détruite en grande partie par l'effondrement de la nef. Elle fut reconstruite en 1823 mais un incendie datant de 1959 la détruisit à nouveau. Elle fut à nouveau reconstruite.
Son architecture de tradition carolingienne est en grande partie détruite par l'effondrement de la nef. La dernière restauration met en évidence des vitraux qui retracent la vie de Jésus réalisé par l'artiste Philippe Cara Costea.
Lors de la Révolution, l’édifice a été transformé en Temple de la Raison puis en salpêtrière. S'agissant du presbytère du XIIIe siècle, il a été modifié en épicerie au début du XXe siècle.
Toute l'année tous les jours.
Pour toute demande de visite, se renseigner auprès de la mairie de Méréville au 01 64 95 00 20.
Eglise Saint-Martin du XIème - XIIème - XVème et XVIIème siècles
La façade principale comporte un portail, reposant sur des colonnettes à chapiteaux au décor végétal. L'église est couverte d'un toit à double pente. La tour-clocher est surmonté d'une flèche conique. Les murs gouttereaux sont percés de baies en plein cintre. La nef est charpentée tandis que le choeur est voûté d'ogives. La partie la plus ancienne de l'église est la nef, bâtie au XIe siècle. Le clocher, le collatéral et la chapelle ont été édifiés au XIIe siècle, et la voûte de la chapelle au XVe siècle. Quant à la charpente de la nef, elle fut reconstruite au XVIIe ou XVIIIe siècle.
Toute l'année tous les jours.
Visites sur demande uniquement (veuillez contacter la mairie de Puiselet-le-Marais au 01 64 95 81 08).
Eglise Saint-Etienne du XIIIème - XVIIème et XIXème siècles
Eglise orientée à l'ouest, de plan longitudinal composé d'une nef bordée de bas-côtés terminé par un chevet plat. Une tour-clocher, de plan quadrangulaire, flanque la partie orientale de l'édifice. La façade principale se compose d'un portail en plein cintre, surmonté d'une large baie en arc brisé et encadré par deux contreforts. L'église est couverte par un toit à double pente. La tour-clocher est dotée d'une flèche polygonale. Les trois vaisseaux sont voûtés d'ogives.
Selon les sources qui divergent, l'église aurait été construite au XIIIe siècle ou au XVe siècle. Elle aurait ensuite été presque entièrement reconstruite aux XVIIe et XIXe siècles et en particulier le clocher qui fut rehaussé en 1875. Cette église est placée sous le patronage de saint Etienne, le premier martyr, lapidé à Jérusalem en l’an 35. Dans le bas-côté sud subsistent des stalles en chêne peint du XVIIIe siècle ; le chœur est éclairé par deux lustres, en cristal et cuivre du second Empire, ornés de scènes d'anges adorateurs et d'ostensoirs, ainsi que de cartouches au motif de la colombe du Saint-Esprit.
Placé dans le chœur, un vitrail représentant Saint Louis est l'œuvre de Madeleine et Charles en 1887.
Mobilier religieux : dalle funéraire de Anne Dulard (XVIIe L’église Saint Médard, datant du XIVe siècle siècle), verrières « l’Assomption » (XIXe siècle) et « Saint Louis » (XIXe siècle)
Toute l'année, tous les jours.
Pour toute demande de visite, se renseigner auprès de la mairie de Ormoy-la-Rivière au 01 64 94 21 06.
L'entrée dans l'église se fait au niveau du flanc sud, par un portail en plein cintre, légèrement surélevé, et surmonté d'une baie rectangulaire. La facade sud est perçée de deux baies hémicirculaires. L'édifice est recouvert d'un toit à double pente. Une tourelle à flèche polygonale couronne l'angle entre la façade sud et orientale. Cette église a été bâtie au XIIIe siècle. L'église est placée sous le patronage de Saint Louis, roi de France (1214-1270) particulièrement populaire au XIXe siècle. Cette église a été fortifiée, sans doute pour faire face aux guerres de religion et à la Fronde des princes. Ces conflits furent particulièrement violents dans la région. Avant la Révolution, la chapelle Saint Louis appartenait à l'abbaye de Saint-Benoit sur Loire. Elle a été vendue à un cultivateur du Plessis en 1793, puis achetée par le curé d’Authon-la-Plaine en 1848, qui la donna ensuite devant notaire aux habitants du Plessis-Saint-Benoist en 1849.
Toute l'année, tous les jours.
Visites sur demande uniquement (veuillez contacter la mairie de Plessis-Saint-Benoist au 01 64 95 51 26).
Eglise Saint-Louis du XIIème - XVème et XVIème siècles
La façade occidentale est percée d'une porte d'entrée en plein-cintre. La tour clocher de plan carré se trouve au niveau de la première travée du bas-côté droit. Elle s'élève sur trois niveaux d'élévation et est surmontée d'une toiture à double bâtière. Les murs de l'église sont percés de grandes baies en arc brisé et épaulés de contreforts.
Cette église est le seul vestige du prieuré de la paroisse construit en 1195, et l'église date de la même époque (fin XIIe siècle). Le clocher n'appartient pas à la construction d'origine, car le clocher d'origine s'est effondré en 1815, provoquant la destruction du porche et de la première travée de la nef principale. Le nouveau clocher a été réalisé entre 1825 et 1830.
L'église est consacrée vraisemblablement peu après la canonisation du roi Louis IX en 1297, sous le vocable duquel elle est placée.
Mobilier religieux : « Le Chemin de Croix », peint par Eustache Lesueur en 1874, oratoire de Saint Venant (XIXe siècle), plaque funéraire en marbre noir (XVIIe siècle), deux vitraux : « L’Apparition de la Vierge à Sainte Bernadette de Lourdes » et « L’Adieu du Christ à sa mère ».
Toute l'année, tous les jours.
Visites sur demande uniquement (veuillez contacter la mairie de Boissy-le-Sec au 01 64 95 70 35).
L'église est de forme allongée. La nef constituée d'un vaisseau unique se prolonge d'un chœur plus large, qui se termine lui-même par un chevet plat. La tour-clocher est placée du côté nord à l’adjonction du chœur. Ce dernier est flanqué d'un bas-côté. L'entrée principale se fait par deux portails qui donnent accès à la nef : le plus grand à droite est en arc brisé et le second est en plein cintre, à gauche. Sur cette façade-pignon, un oculus est percé dans la partie supérieure, au-dessus du grand portail. On accède à la tour-clocher par une porte en plein cintre. Elle est couverte d'un toit en double pente, c'est également le cas pour l'ensemble de l'église. Des contreforts viennent épauler la tour-clocher et le chœur. Le chevet-plat est percé de deux baies en arc brisé. A l'intérieur, le niveau unique laisse entrevoir un chœur voûté de croisées d'ogives retombant sur des culs-de-lampe. La nef est couverte de poutres apparentes.
L'église fut construite au XIIe siècle et elle est agrandie au XVe siècle.
Le plus grand portail fut construit au XIIe siècle et le plus petit date des travaux réalisés à la fin du XVe siècle. Un vitrail du XXe dédié à saint Roch et la cuve d'une chaire à prêcher du XVIIe siècle en bois sculpté y sont conservés.
Toute l'année, tous les jours.
Pour toute demande de visite, se renseigner auprès de la mairie de Mérobert au 01 64 95 47 01.
L'église orientée est de forme allongée. La nef est à vaisseau unique et le chœur se termine par un chevet plat. La tour-clocher flanque le côté nord de la nef. Le seul bas-côté se situe au sud. Sur la façade principale, le portail roman en plein cintre est surbaissé et comporte des voussures. Il est encadré de deux colonnettes aux chapiteaux figurés. Le tympan est décoré d'une croix et des initiales S et M. Sur cette façade-pignon, une baie en plein cintre surmonte l'entrée. Des contreforts massifs viennent épauler la façade. L'église est couverte d'un toit à double pente, c'est également le cas pour la tour-clocher. A l'intérieur, l'unique niveau laisse entrevoir une nef avec de grandes arcades en arc brisé surmontées de voûtes d'ogives. Au XIIIe siècle, la travée nord et la tour-clocher ont été rajoutées. L'église a été restaurée entre 1890 et 1895 par M. de La Tullaye. Il donna gracieusement la chaire. La baie en plein cintre située au-dessus du portail est un vitrail qui représente saint Vincent de Paul. Cette représentation date de la fin du XIXe siècle.
Toute l'année, tous les jours.
Pour toute demande de visite, se renseigner auprès de la mairie de Mespuits au 01 64 95 85 54.
L'église Saint-Martin de Valpuiseaux est une église paroissiale catholique, dédiée à saint Martin.
L'église est bâtie au milieu du XIIe siècle1. L'édifice était peut-être un prieuré.
La tour et le toit sont édifiés aux XIIIe siècle et XIVe siècle.
L'édifice subit des prédations pendant la Guerre de Cent ans et est restauré au XVe siècle.
Depuis un arrêté du 28 septembre 1926, l'église est inscrite au titre des monuments historiques
Toute l'année, tous les jours.
Pour toute visite, se renseigner auprès de la mairie de Valpuiseaux au 01 64 95 87 04.
Eglise Saint-Côme et Saint-Damien du XIIème - XVIème siècles
L'église orientée est de forme allongée. La nef est à vaisseau unique et le chœur se termine par un chevet plat. La tour-clocher flanque le côté nord de la nef. Le seul bas-côté se situe au sud. Sur la façade principale, le portail roman en plein cintre est surbaissé et comporte des voussures. Il est encadré de deux colonnettes aux chapiteaux figurés. Le tympan est décoré d'une croix et des initiales S et M. Sur cette façade-pignon, une baie en plein cintre surmonte l'entrée. Des contreforts massifs viennent épauler la façade. L'église est couverte d'un toit à double pente, c'est également le cas pour la tour-clocher. A l'intérieur, l'unique niveau laisse entrevoir une nef avec de grandes arcades en arc brisé surmontées de voûtes d'ogives. Au XIIIe siècle, la travée nord et la tour-clocher ont été rajoutés. L'église a été restaurée entre 1890 et 1895 par M. de La Tullaye. Il donna gracieusement la chaire. La baie en plein cintre située au-dessus du portail est un vitrail qui représente saint Vincent de Paul. Cette représentation date de la fin du XIXe siècle.
Toute l'année, tous les jours.
Pour toute demande de visite, se renseigner auprès de la mairie de Monnerville au 01 64 95 03 57.