La colonne Trajane a été bâtie au lendemain de la Révolution française pour orner le jardin pittoresque du marquis Jean-Joseph de Laborde, riche financier et dernier seigneur de Méréville.

Elle est appelée familièrement "la colonne". Le plan de la colonne est l'œuvre d'Hubert Robert, éminent artiste français du XVIIIe siècle. Son architecte, Jacques ANDRE-PAILHET, dit "la Liberté", fut l'entrepreneur qui fit exécuter ce travail par des maçons venus du Limousin. La Tour Trajane était l'une des nombreuses "fabriques" des jardins de Méréville aménagés par Jean Joseph de LABORDE. Elle fut utilisée en 1793 par DELAMBRE et BILLET dans les opérations de mesure de l'arc du méridien terrestre. Elle est classée Monument Historique depuis le 7 septembre 1978. Un escalier de 199 marches est aménagée à l'intérieur de la colonne et permet d'accéder à la plateforme offrant ainsi un beau point de vue sur la Beauce.

Clientèle et groupe

Taille groupe max : 7 personnes

Types Clientèles

  • Accueil groupes
  • Distributeurs

Plein tarif : 3,50 €.

  • Patrimoine historique

  • Taille groupe max : 7 personnes

Types Clientèles

  • Accueil groupes
  • Distributeurs

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rue Raymond Poincaré
Méréville
91660 Le Mérévillois

Hôtel Diane-de-Poitiers

Cet hôtel particulier Renaissance, abritant aujourd’hui une bibliothèque et les archives, date de 1554. La partie principale de l’édifice donne directement sur la rue, ce qui est assez inhabituel pour un hôtel particulier.

La façade s’organise autour d’une grande porte cintrée, surmontée d’un fronton triangulaire. De part et d’autre s’ouvrent de belles fenêtres. Celles du premier étage sont encadrées de pilastres et surmontées en alternance de frontons en arc de cercle et triangulaires. Si la bibliothèque est ouverte, n’hésitez pas à pénétrer à l’intérieur de l’édifice pour découvrir sa remarquable cour intérieure.
L'édifice a prit en fait le nom de Diane de Poitiers, vers le milieu du XIXe siècle, en mémoire de la favorite d'Henri II qui reçut le duché d’Étampes, en 1553.

  • Toute l'année. Tous les jours
    Ouverture le mardi de 14h à 18h. Le mercredi de 9h à 18h. Le vendredi de 14h à 19h. Le samedi de 14h à 17h.
    Fermé lundi, jeudi et dimanche.

Gratuit.

  • Patrimoine historique
  • Maison

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4 Rue Sainte-Croix
91150 Étampes

Palais du séjour

Après l'abandon d'un premier ensemble fondé sous Robert le Pieux, non loin de l'église Saint-Basile, les Capétiens décidèrent d'ériger, au XIII ème siècle, le Palais dit du "Séjour" à l'emplacement de l'actuel tribunal.

Il se composait vraisemblablement de plusieurs corps de bâtiments aux usages bien distincts. Du côté de l’actuel parking de la prison, le mur pignon du corps résidentiel qui abritait la salle du trône est encore visible. À l’intérieur, les vestiges d’une peinture murale représentant une scène royale ont été conservés. Les fouilles de la fin des années 80 sur le site de l’ancienne prison d’Étampes, livre un témoignage rare de la vie du Palais au XIIIe siècle.
Aujourd'hui celui-ci abrite le Tribunal d'Etampes et est accessible uniquement lors de visites guidées organisées de manière ponctuelle dans l'année.

  • Ouverture du tribunal : le lundi, mardi, mercredi et jeudi de 8h30 à 17h. Le vendredi de 8h30 à 12h et de 13h à 16h30.
    Fermé samedi et dimanche.

Accès libre.

  • Patrimoine historique
  • Palais
  • Fresque/Peinture
  • Palais de justice

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1 Rue Aristide Briand
91150 Étampes

Théâtre intercommunal

La construction du Théâtre est due à l’initiative de notables locaux qui souhaitaient voir s’établir, au XIXe siècle, une salle de spectacle.

Après avoir créé une société afin de financer ce projet, l’architecte Gabriel Davioud, diplômé des Beaux Arts, est choisi.
Le bâtiment réalisé est un théâtre à l’italienne où le rideau s’ouvre par le milieu et se rétracte de chaque côté de la scène. Sa construction s’achève en 1852. En 1927, la façade est remaniée par Louis-Charles Boileau pour « élever l’édifice construit dans un endroit encaissé ».
Le théâtre d’Etampes est classé monument historique en 1982. Il abrite un cinéma d’Art et d’Essai depuis 1979.

Équipements

  • Toilettes

  • Toute l'année tous les jours.

Gratuit.

  • Patrimoine historique

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Rue Léon Marquis
91150 Étampes

Maisons aux Piliers

Classée monument historique, la Maison des Piliers, située 2, place Saint-Gilles, est la maison la plus ancienne de la ville. Elle date des XIVe et XVe siècles.

Louis VI le Gros crée en 1123 le quartier Saint-Gilles, qui relie l’ancienne
ville à la nouvelle, afin d’en faire un quartier commerçant.
Le point central étant le marché. Pour inciter les commerçants à s’y
installer, il instaure les privilèges. Classée monument historique, la Maison des Piliers, située 2, place Saint-Gilles, est la maison la plus ancienne de la ville. Elle date des XIVe et XVe siècles.

  • Toute l'année, tous les jours.
    Propriété privée, uniquement visible de l'extérieur, non ouverte à la visite.

Gratuit.

  • Patrimoine historique
  • Maison

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2 Place Saint-Gilles
91150 Étampes

La Halle, sa place, ses maisons tassées en demi cercle, témoignent de la grande activité commerciale qui régnait il y a 500 ans dans cette région.

Au Moyen-Age, cet emplacement était la place du Martroi où le seigneur rendait justice. Par une grâce spéciale de Louis XII en 1511, Bertrand de Reilhac, Seigneur de Méréville, obtint le droit de tenir 4 foires par an ainsi qu'un marché chaque semaine. La Halle couvre une surface de 720m², (40m*18m). Sa charpente en chêne est soutenue par 4 rangées de 11 piliers également en chêne, reposant sur des socles de pierres taillées en "dé". Aujourd'hui, lorsqu'on arrive sur cette belle place de la Halle, on peut encore imaginer cette vie grouillante du week-end au début du siècle dernier.

  • Toute l'année tous les jours.

Accès libre.

  • Patrimoine historique
  • Halles

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Place de la Halle
Méréville
91660 Le Mérévillois

Château de Brunehaut

Une première tour dite de "Brunehaut" est mentionnée en 1046 et un manoir porte ce nom en 1530. L'actuel château est une construction hétéroclite dont la première partie de la plus ancienne est connue sous l'appellation de "Pavillon neuf" depuis 1688.

Une première campagne d'adjonctions, menée entre 1873 et 1874 par l'architecte Lecoeur pour la famille de Viart, prolonge le "pavillon neuf" vers le nord et l'est. En 1931, une travée et deux tourelles sont rajoutées au nord-ouest. Le parc s’inspire de l'architecture rustique italienne. Il est l'oeuvre de Charles, puis d'Amédée de Viart de ma fin du XVIIIè à la seconde moitié du XIXè siècle.

Domaine devenu institut thérapeutique éducatif et pédaguogique.

  • Château
  • Patrimoine historique

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Rue des Ponts
91150 Morigny-Champigny

Première Auberge de Jeunesse de France

Au lendemain de la Guerre de 1914, Monsieur Marc Sangnier crée Le Foyer de la Paix, un lieu de rassemblement de tous les jeunes de tous pays, animés par un véritable esprit de fraternité démocratique.

Marc Sangnier écrivait:
"A Boissy-la-Rivière, nous allons ouvrir la première Auberge de Jeunesse, son nom: l’Épi d'Or.
De pittoresques constructions à flan de coteau donnent à l'Epi d'Or l'aspect d'un vieux château fort. Elle domine la vallée et est baigné dans la verdure. Le parc s'étend jusqu'au bois de la Roche du Paradis. Il offre un immense espace pour les promenades, les jeux et les campements.
Les Auberges de Jeunesse accueillent fraternellement, à des prix plus que modiques, des jeunes épris de liberté et de vie au grand air qui parcourent le plus souvent à pied les campagnes.
Les Auberges de Jeunesse créent surtout une atmosphère de sympathie et de vivante fraternité."

  • Toute l'année tous les jours de 9h à 17h.
    Accessible en journée
    Pour accéder à la tour, demander les clés à la mairie.

Accès libre.

  • Patrimoine historique
  • Ruines et vestiges

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5 Rue de la Fraternité
91690 Boissy-la-Rivière

Château d’eau

Ce château d'eau à Champmotteux permet de stocker et de distribuer l'eau acheminée, rendue indispensable par l'absence de rivières et de sources sur le territoire. Construction de l'architecte chassin, au début du XXe siècle.

Une politique de l’eau apparaît à la fin du XIXe siècle. Les médecins hygiénistes sont soucieux de faire reculer la typhoïde et les préfets et sous-préfets sont désireux d’améliorer le sort des populations, ainsi que les conseils départementaux d’hygiène publique. A partir des années 1890, on désire une eau sûre pour les biberons, pour la boisson des adultes et la toilette de tous.
Dans la région, ce sont d’abord les particuliers qui font construire les châteaux d’eau, pour leur usage professionnel. Parce qu’ils avaient besoin d’eau pour assurer le bon arrosage de leurs cultures, les maraîchers ont été sans doute les premiers à y recourir. On installait à hauteur sur un socle de pierre ou de brique un gros réservoir métallique que l’on passait au goudron pour le préserver de la rouille. Un moteur faisait monter l’eau à bonne hauteur et assurait ainsi une pression suffisante. Grâce à une échelle de fer qui grimpait jusqu’au sommet, pouvait à tout instant vérifier le bon fonctionnement et assurer l’entretien de l’installation. Aujourd'hui, l’urbanisation a largement mordu sur les anciennes zones maraîchères et les petits châteaux d’eau individuels, lorsqu’ils subsistent, tombent en décrépitude.
A la campagne, c’est surtout après la Première Guerre mondiale que l’on fit édifier des réservoirs publics pour l’alimentation en eau. « Avoir l’eau à l’évier »était un progrès considérable pour la ménagère. Mais par soucis d’économie, on n’abandonna pas complètement la corvée d’eau au puits communal. Parfois même, on continua à boire cette eau parce qu’on trouvait qu’elle avait « meilleur goût que l’eau du robinet ».
Dans les années 1960, les anciens réservoirs furent souvent incapables de faire face à la croissance rapide des communes et de la consommation d’eau. Certains furent purement et simplement désaffectés, d’autres doublés par de nouvelles construction de plus grande capacité, parfois enterrées et de conception moderne. Les architectes essayèrent alors de tirer parti du béton par de savants coffrages ou par une audacieuse répartition des volumes. L’esthétique des châteaux d’eau y gagna assurément.

  • Patrimoine historique

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Rue Michel-de-L'Hospital
91150 Champmotteux

Ancienne ferme

Après les moulins, un grand nombre d’anciennes petites fermes abandonnées sont rachetées par des particuliers qui les restaurent peu à peu. Les terres ont été vendues ou louées aux principaux cultivateurs, augmentant ainsi la surface de leur exploitation

Après les moulins, un grand nombre d’anciennes petites fermes abandonnées sont rachetées par des particuliers qui les restaurent peu à peu. Les terres ont été vendues ou louées aux principaux cultivateurs, augmentant ainsi la surface de leur exploitation. La restauration de cette ferme a été réalisée dans le respect de la construction d’origine.

  • Fermé temporairement.

  • Patrimoine historique
  • Ferme

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4 place de la Mairie
91690 Arrancourt

Ferme du Château

La ferme de Saint-Cyr a gardé la particularité des anciennes fermes. En effet, les anciens bâtiments comprennent écuries, étables, grange, remises avec greniers, bergeries, aires à auvent, têt à cochons et poulailler sont encore en place.

Si les grandes fermes de Beauce sont devenues pour la plupart des entreprises céréalières, celle de Saint-Cyr a gardé la particularité des anciennes fermes. En effet, les anciens bâtiments comprennent écuries, étables, grange, remises avec greniers, bergeries, aires à auvent, têt à cochons et poulailler sont encore en place.

Gratuit.

  • Patrimoine historique
  • Ferme

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Rue du Château
91690 Saint-Cyr-la-Rivière

Château de Champrond

Le château de Champrond est construit sous l’Empire, au rebord du plateau et à côté de la ferme du même nom, par le citoyen Debrun de Beaunes, ancien major de cavalerie et membre de l’Académie des sciences, qui le dote d’un grand parc paysager anglais.

Pour faire bénéficier son parc d’un étang, son esprit scientifique lui sugère l’installation d’un système de pompage performant permettant de monter l’eau de la Louette jusqu’au plateau. Il installe de la sorte, près du château, un vaste réservoir dissimulé à l’intérieur d’une tourelle à toit d’ardoises en poivrière. Féru de botanique, il plante le parc et les abords de son chemin d’accès de pins maritimes, de cèdres et d’espèces encore plus rares, tel un sequoïa gigantea, qui font deChamprond un véritable arboretum. Cette caractéristique subsiste aujourd’hui en dépit des graves dégâts provoqués par la tempête de décembre 1999. Le château comprend quant à lui sept travées sur deux niveau, réparties entre un grand corps de logis central et deux petits pavillons latéraux, mais sans ailes en retour.

  • Château
  • Patrimoine historique

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Route de Champron
91780 Saint-Hilaire