La colonne Trajane a été bâtie au lendemain de la Révolution française pour orner le jardin pittoresque du marquis Jean-Joseph de Laborde, riche financier et dernier seigneur de Méréville.
Elle est appelée familièrement "la colonne". Le plan de la colonne est l'œuvre d'Hubert Robert, éminent artiste français du XVIIIe siècle. Son architecte, Jacques ANDRE-PAILHET, dit "la Liberté", fut l'entrepreneur qui fit exécuter ce travail par des maçons venus du Limousin. La Tour Trajane était l'une des nombreuses "fabriques" des jardins de Méréville aménagés par Jean Joseph de LABORDE. Elle fut utilisée en 1793 par DELAMBRE et BILLET dans les opérations de mesure de l'arc du méridien terrestre. Elle est classée Monument Historique depuis le 7 septembre 1978. Un escalier de 199 marches est aménagée à l'intérieur de la colonne et permet d'accéder à la plateforme offrant ainsi un beau point de vue sur la Beauce.
Forteresse féodale datant de la fin du XIIIe siècle, le château de Farcheville est l'une des forteresses de plaine les plus remarquables d'Île-de-France.
Classé monument historique depuis 1948, le château de Farcheville est un exemple rare et très bien conservé de forteresse féodale.
Selon une inscription encore visible en 1667, le château aurait été bâti pour Hugues II de Bouville (1240-1304), baron de Milly, en 1291.
Le château de Farcheville est une forteresse de plaine, disposition inhabituelle pour la région. Il comporte en particulier une vaste enceinte rectangulaire entourée de douves, flanquée de tours aux angles et dont les mâchicoulis sont portés par de grands arcs brisés entre les contreforts.
Au milieu de l'un des côtés, l'entrée s'ouvre dans le donjon rectangulaire, à côté d'un pavillon datant du début du XVIIe siècle. L'ancienne résidence seigneuriale se situait probablement dans la partie sud-est qui, au XVIIIe siècle, était déjà devenue la ferme du château.
À l'intérieur de l'enceinte, on trouve une salle seigneuriale, une grange aux dîmes, des communs, un colombier, des remises et écuries, une chapelle à voûte lambrissée au décor datant probablement du début du XIVe siècle.
Le domaine est aujourd’hui privé et accueille mariages, réceptions et réunions professionnelles. Le château, ses jardins, ses étonnantes pièces et chambres peuvent se visiter en groupe et sur réservation.
VOS EVENEMENTS PROFESSIONNELS
Venez célébrer votre événement dans l’Orangerie de 600 m², pouvant accueillir jusqu'à 450 convives assis. Cette belle Orangerie est entièrement équipée, dotée d'une vue imprenable sur le Château et idéale pour réunir vos collaborateurs. Il est possible de louer l'Orangerie seule ou de louer l'ensemble du domaine pour vos événements.
LES PLUS
+ Une chapelle classée, une boulangerie, une grande salle de restaurant/réception, 12 salons, un bar 1930, trois cuisines dont une professionnelle, un salon de thé médiéval, une cave à vins/dégustation.
+ Un jardin paysager de 10 hectares, un parc de 10 hectares et un étang, un bois de 250 hectares.
+ Un théâtre/cinéma avec une scène et un écran géant (24 places assises).
+ Un court de tennis, un terrain de boules, tennis de table, billard français, babyfoot, etc.
+ Accès au SPA, situé dans l’ancienne orangerie du château équipée de 5 salles de soins, un hammam et une piscine de 25 m couverte et chauffée toute l’année.
+ Hébergements sur place avec 20 chambres dont 13 suites
Pour un moment convivial à l’extérieur de l’établissement, possibilité de faire une visite guidée d'une miellerie, d'une exposition d'art contemporain et de la ville médiévale.
Infos TOURISME_AFFAIRES
À seulement 45 minutes de Paris, dans la campagne paisible, c’est le lieu de rencontre idéal. Une conférence, une réunion de travail, un événement d'entreprise ou une réunion privée... Combinez votre évènement avec de la bonne nourriture, un spa, de la détente et plus. Des petites salles de réunion intimes au hall principal des fêtes, nous pouvons accueillir de 10 à 150 participants, et même davantage sur demande.
Le Château accueille également des mariages et d'autres évènements privés.
Complément d'accueil
12 personnes minimum.
Clientèle et groupe
Types Clientèles
Accueil groupes
Accueil groupes affaires/incentive
Équipements
Salle de réunion
Anglais
Français
Toute l'année tous les jours.
Visitable uniquement sur réservation. Contactez le château pour connaître les modalités.
Le grand mur extérieur de cette bergerie haute, bien aérée, témoigne de l'importance des troupeaux de moutons en Beauce jusque dans les années 1960.
Chaque grande ferme possédait par le passé un troupeau de deux à trois cents têtes qui parcouraient les chaumes après la moisson sous la conduite d'un berger et de ses chiens. Sur leur parcours, les animaux fumaient et nettoyaient la terre. Leur laine était à l'origine d'une importante industrie de tricotage qui occupait les femmes à la maison.
Toute l'année tous les jours.
Gratuit.
Patrimoine historique
Adresse
50 Grande-Rue
Montreau Méréville
91660 Le Mérévillois
Cette statue a été réalisée par le sculpteur étampois, Elias Robert. Tout comme le théâtre, elle fut édifiée grâce à une souscription publique, en 1857.
Mais au fait, savez-vous qui elle représente ?
Il s’agit d’Etienne Geoffroy Saint-Hilaire un savant naturaliste né à Étampes en 1772. Premier professeur de zoologie du monde, il accompagna Napoléon pendant sa campagne d’Egypte.
Elias Robert a choisi de le représenter en robe de professeur de faculté.
Sous son bras gauche, le buste de Diane d’Ephèse évoque l’Egypte. Autre symbole de ce voyage : les sphinx tout autour du piédestal.
La vallée de la Juine abrite le long de son cours d'assez nombreux lavoirs. Le rythme du "blanchissage" se faisait alors jusqu'au début du XXème siècle deux fois par an, pour les draps et les serviettes et deux fois par mois pour les petites pièces de linge. La "petite lessive" se pratiquait dans le lavoir qui comprenait en général deux bassins: un pour le décrassage et l'autre pour le rinçage. Le lavoir était également un véritable lieu social de rencontres et de bavardages. L'apparition des machines à laver dans les années 1960 a fait cesser toute activité de blanchissage extérieur et notamment de rinçage aux lavoirs.
La vallée de la Juine abrite le long de son cours d'assez nombreux lavoirs. Le rythme du "blanchissage" se faisait alors jusqu'au début du XXème siècle deux fois par an, pour les draps et les serviettes et deux fois par mois pour les petites pièces de linge. La "petite lessive" se pratiquait dans le lavoir qui comprenait en général deux bassins: un pour le décrassage et l'autre pour le rinçage. Le lavoir était également un véritable lieu social de rencontres et de bavardages. L'apparition des machines à laver dans les années 1960 a fait cesser toute activité de blanchissage extérieur et notamment de rinçage aux lavoirs.
La vallée de la Juine abrite le long de son cours d'assez nombreux lavoirs. Le rythme du "blanchissage" se faisait alors jusqu'au début du XXème siècle deux fois par an, pour les draps et les serviettes et deux fois par mois pour les petites pièces de linge. La "petite lessive" se pratiquait dans le lavoir qui comprenait en général deux bassins: un pour le décrassage et l'autre pour le rinçage. Le lavoir était également un véritable lieu social de rencontres et de bavardages. L'apparition des machines à laver dans les années 1960 a fait cesser toute activité de blanchissage extérieur et notamment de rinçage aux lavoirs.
On recense un dizaine de manoirs sur le territoire de la CAESE. Datées du XVe au XVIe siècle, ces demeures sont de grandes propriétés agricoles. Le plus souvent, ces ensembles regroupaient un logis et des bâtiments agricoles au sein d'une enceinte.
Les seigneurs y avaient une résidence pour les séjours dans leur propriétés, la gestion de leur seigneurie et la chasse. Le plan de ces bâtiments est toujours semblable: de grandes bâtisses rectangulaires à un ou deux étages, entourées d'une enceinte fortifiée renforcée de tourelles défensives, l’ensemble placé autour d'une cour. Ces manoirs étaient souvent les logis des propriétaires de grandes exploitations. Les bâtiments agricoles se trouvent à l'intérieur de l'enceinte fortifiée. Ces manoirs sont en bon état. Beaucoup sont d'ailleurs encore employés comme ferme agricole.
Propriété privée.
Cet hôtel particulier Renaissance, abritant aujourd’hui une bibliothèque et les archives, date de 1554. La partie principale de l’édifice donne directement sur la rue, ce qui est assez inhabituel pour un hôtel particulier.
La façade s’organise autour d’une grande porte cintrée, surmontée d’un fronton triangulaire. De part et d’autre s’ouvrent de belles fenêtres. Celles du premier étage sont encadrées de pilastres et surmontées en alternance de frontons en arc de cercle et triangulaires. Si la bibliothèque est ouverte, n’hésitez pas à pénétrer à l’intérieur de l’édifice pour découvrir sa remarquable cour intérieure.
L'édifice a prit en fait le nom de Diane de Poitiers, vers le milieu du XIXe siècle, en mémoire de la favorite d'Henri II qui reçut le duché d’Étampes, en 1553.
Toute l'année. Tous les jours
Ouverture le mardi de 14h à 18h. Le mercredi de 9h à 18h. Le vendredi de 14h à 19h. Le samedi de 14h à 17h.
Fermé lundi, jeudi et dimanche.
Après l'abandon d'un premier ensemble fondé sous Robert le Pieux, non loin de l'église Saint-Basile, les Capétiens décidèrent d'ériger, au XIII ème siècle, le Palais dit du "Séjour" à l'emplacement de l'actuel tribunal.
Il se composait vraisemblablement de plusieurs corps de bâtiments aux usages bien distincts. Du côté de l’actuel parking de la prison, le mur pignon du corps résidentiel qui abritait la salle du trône est encore visible. À l’intérieur, les vestiges d’une peinture murale représentant une scène royale ont été conservés. Les fouilles de la fin des années 80 sur le site de l’ancienne prison d’Étampes, livre un témoignage rare de la vie du Palais au XIIIe siècle.
Aujourd'hui celui-ci abrite le Tribunal d'Etampes et est accessible uniquement lors de visites guidées organisées de manière ponctuelle dans l'année.
Ouverture du tribunal : le lundi, mardi, mercredi et jeudi de 8h30 à 17h. Le vendredi de 8h30 à 12h et de 13h à 16h30.
Fermé samedi et dimanche.
La construction du Théâtre est due à l’initiative de notables locaux qui souhaitaient voir s’établir, au XIXe siècle, une salle de spectacle.
Après avoir créé une société afin de financer ce projet, l’architecte Gabriel Davioud, diplômé des Beaux Arts, est choisi.
Le bâtiment réalisé est un théâtre à l’italienne où le rideau s’ouvre par le milieu et se rétracte de chaque côté de la scène. Sa construction s’achève en 1852. En 1927, la façade est remaniée par Louis-Charles Boileau pour « élever l’édifice construit dans un endroit encaissé ».
Le théâtre d’Etampes est classé monument historique en 1982. Il abrite un cinéma d’Art et d’Essai depuis 1979.
Classée monument historique, la Maison des Piliers, située 2, place Saint-Gilles, est la maison la plus ancienne de la ville. Elle date des XIVe et XVe siècles.
Louis VI le Gros crée en 1123 le quartier Saint-Gilles, qui relie l’ancienne
ville à la nouvelle, afin d’en faire un quartier commerçant.
Le point central étant le marché. Pour inciter les commerçants à s’y
installer, il instaure les privilèges. Classée monument historique, la Maison des Piliers, située 2, place Saint-Gilles, est la maison la plus ancienne de la ville. Elle date des XIVe et XVe siècles.
Toute l'année, tous les jours.
Propriété privée, uniquement visible de l'extérieur, non ouverte à la visite.