Secret des jardins en Essonne au Jardin ludique de Patrick et Roland
Le Jardin ludique de Roland et Patrick (900m²) vous donne rendez-vous le 4 et 5 juin de 10 h à 12h, puis de 14h à 18h
Eglise Saint-Martin du XIème - XIIème - XVème et XVIIème siècles
La façade principale comporte un portail, reposant sur des colonnettes à chapiteaux au décor végétal. L'église est couverte d'un toit à double pente. La tour-clocher est surmonté d'une flèche conique. Les murs gouttereaux sont percés de baies en plein cintre. La nef est charpentée tandis que le choeur est voûté d'ogives. La partie la plus ancienne de l'église est la nef, bâtie au XIe siècle. Le clocher, le collatéral et la chapelle ont été édifiés au XIIe siècle, et la voûte de la chapelle au XVe siècle. Quant à la charpente de la nef, elle fut reconstruite au XVIIe ou XVIIIe siècle.
Du château médiéval construit au XIIè siècle pour la famille Le Vallet, seigneur du Puiselet subsistent les fondations de l'enceinte une tour d'angle circulaire et une seconde tour d'angle.
Ancien logis seigneurial. Cette dernière, haute de 15 mètres et de plan rectangulaire, comprenaient trois étages et présente l'originalité de faire saillie sur les douves. Elle est percée d'archères. La propriété est rachetée par Jehan de Gatteau, premier valet de chambre de Louis XIII en 1623. Un nouveau logis est alors construit dans la cour intérieure du château et la tour circulaire est transformée en colombier.
Accès libre.
Apparus après la guerre de 1870-1871, les monuments aux morts ont été élevés dans leur grande majorité à la suite de la guerre de 1914-1918.
La fonction première de ces édifices est de rassembler la population autour du souvenir de ceux qui ne reviendront pas. Les monuments aux morts, érigés dans chaque coin de la France, en ville ou à la campagne, contribuent au travail de deuil des familles de l’ensemble du pays. Après l’armistice, les plaques, stèles et sculptures monumentales investissent l’espace public et transforment les places, routes et cimetières en lieu de souvenir dans toute la France. L’Étampois ne fait pas exception. Chaque ville ou village souhaite rendre hommage aux morts de la Grande Guerre. Les édifices commémoratifs sont le reflet d’une époque, d’un savoir-faire et de l'histoire de la commune. Les noms gravés traduisent le poids de la guerre sur la vie locale quand ils ne sont pas aujourd'hui la seule trace de certaines familles.
Cent ans après la fin de la Première Guerre mondiale, l’enjeu du souvenir des pages sombres de l’Histoire reste intact en France. La mission de commémoration du centenaire pilotée par le gouvernement témoigne de l’importance du devoir de mémoire à l’échelle nationale.
Accès libre.